vendredi 7 juillet 2017

Les aides-soignantes des Opalines Toujours déterminées, elles entament leur quatrième mois de grève.

 Mercredi 5 juillet, une délégation des grévistes de l’établissement des Opalines à Foucherans (Jura), est venue à Montbéliard où se trouve le siège du holding qui gère les 46 maisons de retraite du groupe, et à Bart, où réside Didier Mennechet, l’un des deux principaux actionnaires.

Elles ont été accueillies par une cinquantaine de militants locaux venus leur apporter leur soutien et dénoncer l’intransigeance de ces patrons dont la fortune est passée de 120 millions à 150 millions en un an !

Les grévistes réclament les moyens de traiter avec dignité les personnes dépendantes dont elles doivent s’occuper, dénoncent le sous-effectif permanent, demandent le paiement d’une prime pour les dimanches travaillés. La réponse inique de Mennechet consiste, après trois mois de grève, à leur proposer une prime « exceptionnelle » de 375 euros, et l’embauche de deux aides-soignantes, aux frais de l’ARS, c’est-à-dire avec de l’argent public.

Ces patrons sont à l’image de tous ceux que les gouvernements gavent d’argent public : arrogants, malhonnêtes, et toujours plus riches. Mais ils trouvent parfois en face d’eux des travailleurs décidés à relever la tête et à ne pas se laisser piétiner.

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